Dimanche 29 novembre 2009
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11:21
Lègère brume blanche qui filtre le soleil
Immaculé matin,perle de lait,perle de rêve
Petit chemin sableux entre mer et lagune
Sable fin,roux que l'automne déplace
Le vent,l'assaut des vagues
Epuisent les digues
Venise et mon amour
Venise est mon soleil
Venise est ton regard
De Jesolo à Chioggia
Je serais Venise dans tes bras
Fragile cordon de sable
Fragile lien d'amour
J'aime ses bouquets d'arbres
J'aime tes baisers dans mon cou
Ces jardins ou tu me diras
"Ti amo bella"
Le silence ce matin, me parle de toi
La brume me caresse,de tristesse,de ta voix
La lagune respire comme un coeur de femme
Au bord des larmes,je voudrais...
Venise dans tes bras,au soleil,caresse là
Je rêve?un mirage de plus!
La paix,pas un bruit
Seulement le chant tristes des vagues
Et mon vague à l'âme
Tout dort,trop tôt?
Le soleil me verra la première
Sur le petit pont tordu
Venise est un guardi
Un personnage l'à dit
Qui?je ne sais plus!
Je ne m'en souviens plus
Je me souviens d'un regard
De ma main qui voulait..;
D'un coeur qui prenait vie
Pour la première fois
Venise je me souviens d'un matin
La brume filtrait le soleil de Novembre
Jouait t'il avec moi?
A cache cache,je le cherche encore
Je ne peux m'empecher
Vraiment de rêver
La lagune danse,las vagues me bercent
La soleil se lève sur Venise
Venise vit,Venise rit
Venise est amoureuse
Rien ne changera
Venise aimera
La lagune danse dans l'or
Enfin liberée de l'ombre et de la nuit.
Par miss
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Dimanche 29 novembre 2009
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11:18
Blanches, noires, rondes ou crochues,
Nous sommes notes, aux lignes suspendues.
Sur la portée le musicien nous installe,
Dans une gracieuse envolée musicale.
Je suis musique, célèbre ou inconnue.
Blanches, noires, rondes ou crochues,
Elles s’écoulent, comme perles d’un collier,
De doigts habiles posés sur un clavier.
Je suis chanson triste ou engagée
Racontant une histoire, une destinée.
Blanches, rondes, noires ou crochues,
Elles m’escortent à tous les coins de rue.
Nous sommes pavane, symphonie, concerto
Joués à Paris, à Londres ou à Tokyo
Grâce à elles partout nous sommes connus,
Blanches, noires, rondes ou crochues.
Par miss
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Dimanche 29 novembre 2009
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10:58
Aujourd'hui j'ai un coup de blues
Une envie de poser mes lèvres
Au velours doux de votre cou
Mezzo forte apprenez -moi
A composer une Nocturne
Faites de vos mains des archets
Qui plaquent leurs accords sabrés
Au violoncelle de la peau
Ce soir j'ai eu un coup de foudre
Et je vien déposer ma fièvre
Au velours doux de votre couche
Tressez vos doigts à mes cheveux
Invitez mes mains à la danse
Sur l'exquis tam-tam de vos fesses
Et jouez les variations
En do majeur,lutte mineure
Menez-moi accelerando
Jusqu'à l'ultime mouvement
D'un oratorio triomphant
posez des frissons en guirlandes
Au candélabre de mes bras
Laissez-moi sceller votre bouche
Obstinez-vous decrescendo
En faisant valser les silences
Puis inventez une berceuse
Partition douce punaisée
A nos insonores accords
Cette nuit j'ai un coup d'amour
Par miss
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Samedi 28 novembre 2009
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11:30
Musique aux notes sensuelles.
L'évasion m'empare
Sur un air de guitare ,
Vers des soleils étincelles .
La rythmique de mon coeur ,
Bat le tempo cadencé
De deux corps enlacés .
Harmonie du bonheur .
Dans ce rouge tourbillon,
Aux déhanchements gracieux
Qui ensorcellent mes yeux ;
Danseuse en perfection .
Ces notes pour mes oreilles ,
Un strip-tease de l'écoute ;
Qui vous mettent, knock-out
Pour un agréable moment , de réveil.
Alors ,tout de go ,
Comme moi ,prenez votre arc-en-ciel
De délice musical et corporel;
Pour le .................FLAMENCO .
ALTER GURD
Vamos a ir a bailar, vivir el Flamenco .
Nous allons danser , vive le Flamenco .
Par miss
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Samedi 28 novembre 2009
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11:24
Un vieux musicien grattait sa guitare,
quelques mélodies venues du passé,
de ces airs anciens aux corps enlacés,
sentiment d'aimer dont la vie s'empare.
Le vieil homme assis, aux lunettes noires,
vêtements usés d'être repassés,
de ses doigts arqués suivait le tracé
de ses partitions lues dans sa mémoire.
Il jouait toujours sans qu'on vit ses yeux,
la tête en arrière, espérant des cieux,
des sons harmonieux glissaient de ses lèvres...
Moi je l'écoutais presque chaque soir,
dispenser l'amour de ses mains d'orfèvre...
puis rentrais chez moi le coeur plein d'espoir.
Par miss
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